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Enquête sur la santé mentale dans les territoires

✍️ IRDSU (Inter-Réseaux des professionnels du Développement Social Urbain) – Mars 2026
2 mai 2026 par
Enquête sur la santé mentale dans les territoires
Daniel Oberlé - Pratiques en santé Oberlé
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 📌 Cette enquête flash fournit aux coordinateurs de politique de la ville, travailleurs sociaux et élus locaux un diagnostic précis de l'état de la santé mentale dans les quartiers prioritaires, basé sur le témoignage de 251 professionnels. 

Elle permet d'objectiver les difficultés de coordination entre acteurs, d'identifier les publics vulnérables et de prioriser les actions à mettre en œuvre face au déficit majeur de moyens humains et financiers. Document indispensable pour argumenter auprès des décideurs et structurer une réponse territoriale cohérente  

Source :     📒 Enquête sur la santé mentale dans les territoires 
 
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Nombre de pages :  16

1. RÉSUMÉ ANALYTIQUE

Reconnaissance unanime d'un enjeu majeur sous-financé

L'enquête menée en 2026 auprès de 251 professionnels du développement social urbain (42% issus de la fonction publique territoriale, 23% du secteur associatif, 18% travailleurs sociaux) révèle que 83,3% considèrent la santé mentale comme un enjeu prioritaire dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV). Cependant, seuls 2,4% estiment disposer des ressources nécessaires, tandis que 51,4% jugent les financements très insuffisants. Les populations les plus vulnérables identifiées sont les enfants et adolescents (78,1%), les jeunes adultes (74,1%) et les mères isolées (69,7%), confrontés principalement à l'anxiété, la dépression et les addictions, alimentés par la précarité économique (86,1%) et l'isolement social (82,1%).

Déficit critique de coordination et méconnaissance des dispositifs

Malgré une connaissance générale élevée des dispositifs de santé mentale (95%), seuls 39% la jugent précise. La coordination entre acteurs est jugée insatisfaisante par 66,6% des répondants, freinée par le manque de temps et la surcharge de travail (68,9%) ainsi que la méconnaissance réciproque des missions (62,9%). Un déficit manifeste d'appropriation des dispositifs structurants apparaît : 38,2% ignorent l'existence d'un Atelier Santé Ville sur leur territoire, et 66,7% des travailleurs sociaux ne savent pas si un Projet Territorial de Santé Mentale existe. Les actions prioritaires identifiées incluent la mise en place de permanences de proximité (78,9%), une mise en réseau structurée des acteurs (63,7%) et des actions de formation (63,3%).

2. POINTS CLÉS DU DOCUMENT

1. Un consensus professionnel sur la priorité santé mentale dans les QPV

83,3% des professionnels considèrent la santé mentale comme prioritaire, et 53% estiment que le sujet revêt une importance accrue dans les QPV comparativement à d'autres territoires (p. 4-5). Les professionnels de santé (62,9%) et les travailleurs sociaux (41,7%) sont plus nombreux à partager cette perception que les généralistes (44,4%) (p. 5).

2. Publics vulnérables : jeunes, mères isolées et personnes âgées en première ligne

Les enfants et adolescents sont identifiés par 78,1% des répondants comme la population la plus touchée, suivis des jeunes adultes (74,1%) et des mères isolées (69,7%) (p. 6). Les troubles observés sont principalement l'anxiété, la dépression, les addictions et les troubles du comportement et du sommeil, avec des variations selon les profils professionnels (p. 6).

3. Facteurs de risque sociaux : précarité et isolement dominent

La précarité économique et le chômage sont cités par 86,1% des répondants comme principaux facteurs contribuant aux difficultés psychiques, suivis de l'isolement social et de la solitude (82,1%), de l'accès difficile aux soins (60,2%) et des violences/insécurité (56,6%) (p. 7). La stigmatisation et les discriminations sont mentionnées par 44,6% (p. 7).

4. Obstacles structurels : méconnaissance, tabou et délais d'attente

Les principaux obstacles à une prise en charge efficace sont la méconnaissance des troubles et dispositifs (75,7%), le tabou et la honte (72,9%), les délais d'attente pour accéder aux soins (71,7%) et le manque de professionnels (68,9%) (p. 8). La perception du tabou varie fortement : seulement 4,3% des généralistes le citent, contre 56,9% des travailleurs sociaux et 72,2% des professionnels de santé (p. 8).

5. Coordination défaillante et méconnaissance des dispositifs structurants

Bien que 95% des acteurs connaissent les dispositifs de santé mentale, seuls 39% disposent d'une connaissance précise (p. 11). La coordination est jugée peu ou pas du tout satisfaisante par 66,5% des répondants (p. 12). 38,2% ignorent l'existence d'un ASV sur leur territoire, 37,1% d'un Projet Territorial de Santé Mentale, et ce taux atteint 66,7% chez les travailleurs sociaux pour les PTSM (p. 13-14).

3. PISTES D'ACTION POUR LES ACTEURS LOCAUX

1. Créer des permanences de proximité en santé mentale

Mise en place de permanences d'écoute et d'orientation assurées par des psychologues ou infirmiers formés, dans les structures de quartier (centres sociaux, maisons de santé) pour réduire les délais d'attente et lever les freins liés au tabou (p. 15). 78,9% des répondants identifient cette action comme soutien nécessaire prioritaire (p. 15).

2. Structurer un réseau d'acteurs et organiser des rencontres interprofessionnelles régulières

Organiser des réunions de concertation trimestrielles réunissant secteur sanitaire, social, associatif et collectivités pour améliorer la connaissance réciproque des missions et fluidifier les parcours (p. 12). 63,7% des professionnels appellent à une mise en réseau plus structurée (p. 15).

3. Développer des actions de formation à destination des acteurs de terrain

Proposer des modules de formation sur le repérage des troubles psychiques, la posture d'écoute et l'orientation vers les dispositifs adaptés (CMP, Mon Soutien Psy, espaces santé jeunes), particulièrement pour les travailleurs sociaux et acteurs associatifs (p. 15). 63,3% des répondants identifient ce besoin (p. 15).

4. Accompagner spécifiquement les jeunes et les familles

Développer des ateliers de prévention en direction des jeunes (11-25 ans) dans les établissements scolaires et structures de quartier, ainsi que des groupes de parole pour mères isolées animés par des professionnels formés (p. 15). Cette action est jugée prioritaire par 70% des répondants (p. 15).

5. Produire et diffuser des données locales sur la santé mentale

Mettre en place des outils de recueil de données (questionnaires, retours d'expérience) pour objectiver les besoins et orienter l'action publique, alors que 74,5% des acteurs déclarent ne pas disposer de données sur la santé mentale des habitants (p. 12). Intégrer ces données dans les diagnostics territoriaux et contrats de ville (p. 15).

4. RÉFÉRENCES COMPLÉMENTAIRES

🔍➕ Pour plus d'informations, voir les articles référencés par "Pratiques en Santé" sur le thème  de la santé mentale  ➡️🔗 https://pratiquesensante.odoo.com/4-2-sante-mentale-et-psychique

. Référentiel national des Conseils Locaux de Santé Mentale (CLSM) – Ministère de la Santé et de la Prévention, 2025 - Document cadre pour la création et le développement des CLSM, soutenant la réorganisation territoriale de la santé mentale et fournissant des recommandations pour la mise en réseau des acteurs locaux - 📎 https://medias.amf.asso.fr/upload/files/Instruction%20R%C3%A9f%C3%A9rentiel%20CLSM.pdf 

2. Avis du Conseil National des Villes : "Penser le bien-être en santé dans les QPV : l'Habitant comme acteur clé" – CNV, octobre 2024 - Avis recommandant l'organisation d'actions en coopération avec les acteurs de la santé, portées en lien avec les CLSM, et la mise en œuvre de la prévention pour réduire les tabous sur la santé mentale - 📎 https://media.anct.gouv.fr/ressources/2025-02/cnv-2024-avis-penser-le-bien-etre-en-sante-l-habitant-comme-acteur-cle-vf.pdf 

3. Dispositif "Bien dans sa tête" : accompagner la santé mentale des adolescents et jeunes adultes – Ministère de la Santé et de la Prévention, septembre 2025 - Présentation des dispositifs d'accompagnement disponibles pour les jeunes (Mon Soutien Psy, Espaces Santé Jeunes, numéro 3114, Fil Santé Jeunes) avec modalités d'accès et public cible - 📎 https://sante.gouv.fr/actualites-presse/actualites-du-ministere/article/bien-dans-sa-tete-accompagner-la-sante-mentale-des-adolescents-et-jeunes-adultes 

5. ANALYSE TRANSVERSALE — VALEURS DE PRATIQUES EN SANTÉ

Littératie : Le document ne propose pas d'outils adaptés aux niveaux de compréhension variés, mais identifie la méconnaissance des troubles et dispositifs comme obstacle principal (75,7%), soulignant un besoin non couvert (p. 8).

Empowerment : Les habitants sont identifiés comme source d'alerte (46,6%), mais aucun mécanisme de participation des bénéficiaires à la conception ou l'évaluation des actions n'est décrit (p. 10).

Participation : L'enquête ne documente pas de dispositifs de co-construction avec les usagers, bien qu'elle souligne l'importance de l'accompagnement des jeunes et familles (70%) (p. 15).

Santé communautaire : La dimension collective est mentionnée implicitement via les ateliers de sensibilisation et de prévention (63,3%) et la mise en réseau structurée des acteurs (63,7%) (p. 15).

Éthique : Le tabou et la honte sont identifiés comme freins majeurs (72,9%), et les barrières culturelles sont citées par 55% des répondants, révélant des biais culturels non traités (p. 8).

Droits humains : Les discriminations et stigmatisations sont identifiées comme facteurs de risque (44,6%), mais aucune approche spécifique d'équité ou de lutte contre les discriminations n'est formalisée (p. 7).

Intersectorialité : L'enquête souligne la nécessité de coordination entre santé, social, associations et collectivités, mais constate une coordination insatisfaisante (66,6%) et un manque de connaissances réciproques (62,9%) (p. 12).

Partenariat : Aucun modèle de collaboration formalisé n'est présenté, bien que le document identifie le besoin d'une mise en réseau plus structurée et de permanences de proximité (p. 15).

Lutte contre les discriminations : Les discriminations sont mentionnées comme facteur contribuant aux difficultés (44,6%), mais le document ne développe pas d'approche spécifique de non-jugement ou de prise en compte de la diversité (p. 7).

6. ÉVALUATION DE LA FIABILITÉ DE LA RESSOURCE

Pertinence scientifique

L'enquête présente une méthodologie claire avec un échantillon de 251 professionnels diversifiés (fonction publique territoriale, secteur associatif, travailleurs sociaux, professionnels de santé, bailleurs). Les données sont actuelles (2026) et les résultats sont présentés avec des pourcentages précis et des analyses croisées par métier. Toutefois, l'absence de méthodologie détaillée (modalités d'échantillonnage, période de collecte, taux de réponse) limite l'évaluation de la robustesse scientifique. Les données sont descriptives et basées sur les perceptions professionnelles, non sur des données épidémiologiques objectives.

Pertinence opérationnelle

Le document est hautement utilisable sur le terrain car il identifie précisément les publics vulnérables, les obstacles à la prise en charge, les actions prioritaires et les dispositifs existants mais méconnus. Il fournit des repères chiffrés exploitables pour argumenter auprès des décideurs et structurer des plans d'action locaux. Son format court (16 pages) et sa présentation visuelle facilitent l'appropriation par les professionnels de terrain.

7. QCM — 5 QUESTIONS

PARTIE 1 — Présentation du QCM

Question 1 : Quel pourcentage de professionnels considère la santé mentale comme un enjeu prioritaire dans les quartiers où ils interviennent ?

a) 53%

b) 66,6%

c) 83,3%

d) 95%

Question 2 : Quelle population est la plus touchée par les problématiques de santé mentale selon les observations des répondants ?

a) Adultes en activité

b) Mères isolées

c) Personnes âgées

d) Enfants et adolescents

Question 3 : Quel est le principal frein à la coopération entre acteurs sociaux/urbains et acteurs de la santé mentale ?

a) Difficulté de mobilisation des habitants

b) Manque de moyens financiers

c) Manque de temps et surcharge de travail

d) Manque de coordination

Question 4 : Quel pourcentage de professionnels déclare ne pas disposer de données concernant la santé mentale des habitants dans les QPV ?

a) 38,2%

b) 51,4%

c) 66,6%

d) 74,5%

Question 5 : Quelle action est jugée prioritaire par le plus grand nombre de répondants pour renforcer l'action en santé mentale ?

a) Des actions de formation

b) Mise en place de permanences de proximité

c) Des ressources financières dédiées

d) Une mise en réseau plus structurée

PARTIE 2 — Correction commentée

Question 1 : Quel pourcentage de professionnels considère la santé mentale comme un enjeu prioritaire dans les quartiers où ils interviennent ?

✅ Réponse correcte : c) 83,3%

📝 Explication : L'enquête révèle qu'une très large majorité, soit 83,3% des professionnels interrogés, considère la santé mentale comme un enjeu prioritaire ou très prioritaire. Ce consensus professionnel traduit la reconnaissance unanime de cette problématique sur les territoires. — Source : p. 4

Question 2 : Quelle population est la plus touchée par les problématiques de santé mentale selon les observations des répondants ?

✅ Réponse correcte : d) Enfants et adolescents

📝 Explication : Les enfants et adolescents sont identifiés par 78,1% des répondants comme la population la plus touchée, suivis des jeunes adultes (74,1%) et des mères isolées (69,7%). Les personnes âgées arrivent en quatrième position (54,6%) et les adultes en activité sont les moins concernés (20,7%). — Source : p. 6

Question 3 : Quel est le principal frein à la coopération entre acteurs sociaux/urbains et acteurs de la santé mentale ?

✅ Réponse correcte : c) Manque de temps et surcharge de travail

📝 Explication : Le manque de temps et la surcharge de travail constituent le frein majeur cité par 68,9% des répondants, suivi du manque de connaissance réciproque des missions (62,9%). Le manque de moyens financiers (52,6%) et le manque de coordination (49%) arrivent ensuite. — Source : p. 12

Question 4 : Quel pourcentage de professionnels déclare ne pas disposer de données concernant la santé mentale des habitants dans les QPV ?

✅ Réponse correcte : d) 74,5%

📝 Explication : Une très grande majorité (74,5%) des professionnels interrogés déclare ne pas disposer de données statistiques, d'enquêtes ou de retours d'expérience concernant la santé mentale des habitants et l'accès aux soins dans les QPV. Ce déficit de données chiffrées constitue un obstacle à l'objectivation des besoins et à l'orientation de l'action publique. — Source : p. 12

Question 5 : Quelle action est jugée prioritaire par le plus grand nombre de répondants pour renforcer l'action en santé mentale ?

✅ Réponse correcte : b) Mise en place de permanences de proximité

📝 Explication : La mise en place de permanences de proximité est identifiée comme soutien nécessaire prioritaire par 78,9% des répondants, devant la mise en réseau plus structurée des acteurs (63,7%), les actions de formation (63,3%) et les ressources financières dédiées (59,8%). Cette demande traduit le besoin d'une réponse de premier niveau accessible sur les territoires. — Source : p. 15

8. FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)

1. Qui a réalisé cette enquête et auprès de quels professionnels ?

L'enquête a été menée par l'IRDSU (Inter-Réseaux des professionnels du Développement Social Urbain) auprès de 251 acteurs de terrain répartis ainsi : 42% d'acteurs de la fonction publique territoriale, 23% d'acteurs associatifs, 18% de travailleurs sociaux, 8% de professionnels de santé et 5% de bailleurs sociaux (p. 4).

2. Quelles sont les trois populations les plus vulnérables identifiées par les professionnels ?

Les populations les plus touchées sont les enfants et adolescents (78,1%), les jeunes adultes (74,1%) et les mères isolées (69,7%). Les personnes âgées arrivent en quatrième position (54,6%) (p. 6).

3. Quels sont les principaux facteurs contribuant aux difficultés de santé mentale dans les QPV ?

Les principaux facteurs identifiés sont la précarité économique et le chômage (86,1%), l'isolement social et la solitude (82,1%), l'accès difficile aux soins (60,2%), les violences et l'insécurité (56,6%), et le logement dégradé ou habitat insalubre (49,8%) (p. 7).

4. Pourquoi la coordination entre acteurs est-elle jugée insatisfaisante ?

La coordination est jugée insatisfaisante par 66,6% des répondants en raison principalement du manque de temps et de la surcharge de travail (68,9%), du manque de connaissance réciproque des missions entre acteurs (62,9%), du manque de moyens financiers (52,6%) et du manque de coordination formalisée (49%) (p. 12).

5. Les professionnels disposent-ils de moyens humains dédiés à la santé mentale ?

Seuls 36,7% des répondants disposent de moyens humains dédiés dans leurs collectivités, tandis que 45,4% n'en ont pas. Parmi ceux qui en disposent, 44,6% indiquent que les missions sont spécifiquement dédiées à la santé mentale, contre 50% pour qui c'est une mission parmi d'autres (p. 9).

6. Quel est le niveau de connaissance des dispositifs structurants comme les ASV, CLS et PTSM ?

Un déficit manifeste d'appropriation est constaté : 38,2% ignorent l'existence d'un Atelier Santé Ville sur leur territoire, 37,1% ne savent pas s'il existe un Projet Territorial de Santé Mentale, et ce taux atteint 66,7% chez les travailleurs sociaux pour les PTSM (p. 13-14).

7. Quelles sont les trois actions prioritaires identifiées pour améliorer la prise en compte de la santé mentale ?

Les trois actions prioritaires sont : l'accompagnement spécifique des jeunes et des familles (70%), le développement de structures de proximité (66,5%) et les ateliers de sensibilisation et de prévention (63,3%). En termes de soutiens nécessaires, la mise en place de permanences de proximité arrive en tête (78,9%) (p. 15).

9. RÉÉCRITURE EN FALC

Qu'est-ce que cette enquête ?

L'enquête a interrogé 251 personnes qui travaillent dans les quartiers.

Ces personnes travaillent dans les mairies, les associations ou aident les habitants.

L'enquête parle de la santé mentale dans les quartiers.

La santé mentale, c'est se sentir bien dans sa tête.

Que dit l'enquête ?

La santé mentale est importante

Pour 83 personnes sur 100, la santé mentale est très importante dans les quartiers.

Mais presque personne n'a assez d'argent ou de personnes pour aider.

Qui a besoin d'aide ?

Les jeunes et les enfants ont le plus besoin d'aide (78 personnes sur 100 le disent).

Les mamans seules ont aussi beaucoup besoin d'aide (70 personnes sur 100).

Les personnes âgées ont aussi besoin d'aide (55 personnes sur 100).

Pourquoi les gens vont mal ?

Beaucoup de gens n'ont pas de travail ou pas assez d'argent (86 sur 100).

Beaucoup de gens sont seuls (82 sur 100).

C'est difficile de voir un médecin ou un psychologue (60 sur 100).

Qu'est-ce qui empêche d'aider les gens ?

Les gens ne connaissent pas les lieux où on peut aider (76 sur 100).

Les gens ont honte de dire qu'ils vont mal (73 sur 100).

Il faut attendre trop longtemps pour voir un médecin (72 sur 100).

Il n'y a pas assez de médecins ou de psychologues (69 sur 100).

Les personnes qui travaillent dans les quartiers ne travaillent pas assez ensemble

Les personnes qui travaillent ne se connaissent pas bien entre elles (63 sur 100).

Elles n'ont pas le temps de se rencontrer car elles ont trop de travail (69 sur 100).

Presque personne n'est content de comment les gens travaillent ensemble (67 sur 100).

Les personnes qui travaillent ne connaissent pas les aides qui existent

Beaucoup de personnes ne savent pas s'il y a un Atelier Santé Ville dans leur quartier (38 sur 100).

Que faut-il faire ?

Créer des lieux proches où les gens peuvent parler de leur santé mentale (79 sur 100 le demandent).

Organiser des réunions pour que les personnes qui travaillent se rencontrent (64 sur 100).

Former les personnes qui travaillent pour qu'elles sachent mieux aider (63 sur 100).

Aider en priorité les jeunes et les familles (70 sur 100)


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