🎯 97% des jeunes exposés se disent incités à adopter au moins un des 5 comportements favorables (loisirs, soutien social, activité physique, sommeil, gratitude). 🔧 Priorité: formats plus courts et ciblage renforcé des filles, milieux défavorisés et zones rurales. 😊📱⚙️
Pertinence et résultats principaux
Le dispositif 100% digital “Le Fil Good” (5 vidéos de 60s sur activité physique, sommeil, soutien social, loisirs, gratitude) a généré 14 M de vues 3s, avec 1,6 M à 15s. Parmi les 11–24 ans, 23% reconnaissent au moins une vidéo; chez ces exposés, les messages sont jugés clairs (96%), utiles (95%) et incitatifs (97% vers au moins un comportement). Les intentions sont particulièrement élevées pour loisirs et soutien social, puis activité physique, sommeil et gratitude. L’État est perçu légitime à communiquer (95%). Les jeunes restituent massivement l’idée d’“agir pour sa santé mentale”.
Enjeux opérationnels et cibles moins atteintes
L’exposition et la mémorisation restent perfectibles: très peu de lectures au-delà de 15s, indiquant un décalage format/d’usage des plateformes. La performance est moindre chez les filles, les jeunes de milieux socio-économiques moins favorisés et les ruraux/petites villes (reconnaissance, agrément, identification, implication). Les 18–24 ans reconnaissent davantage que les 11–17; les garçons plus que les filles pour certains comportements. L’évaluation mesure l’intention, pas l’adoption réelle: besoin de passer à des indicateurs comportementaux et de renforcer les relais de proximité.
Source
Ressources complémentaires
🔍➕ Pour plus d'informations, voir les articles référencés par "Pratiques en Santé" sur le thème sur la santé mentale ➡️🔗 https://pratiquesensante.odoo.com/4-2-sante-mentale-et-psychique
Points clés
- Très bonne réception des messages chez les exposés: clarté, utilité, solutions concrètes, forte intention d’agir.
- Exposition insuffisante et durée visionnée courte: formats 60s sous-optimaux pour TikTok/Snap/IG; besoin de versions plus brèves/séquentielles.
- Inégalités d’impact: sous-performance chez filles, ruraux et milieux moins favorisés; meilleure reconnaissance chez 18–24 ans et garçons.
- Incitation différenciée par thématique: loisirs et soutien social en tête; sommeil mieux perçu chez 11–14 ans.
- Méthodologie robuste mais limitée à l’intention: pas d’évidence sur comportements réels ni maintien dans le temps.
Analyse transversale selon les piliers de Pratiques en Santé
- Littératie: amélioration notable via messages simples et visuels; besoin d’adapter davantage aux plateformes et durées d’attention.
- Empowerment: renforce le pouvoir d’agir en proposant des solutions concrètes, mais doit outiller le passage à l’action (guides, micro-étapes).
- Participation: participation des jeunes encore indirecte; intégrer co-conception et retours utilisateurs systématiques.
- Santé communautaire: valorise le soutien social et les liens, à amplifier via relais associatifs/éducatifs locaux.
- Éthique: transparence institutionnelle et ressources d’aide; veiller à éviter la culpabilisation et garantir l’accessibilité inclusive.
- Droits humains: promeut l’accès à l’information et à l’aide; attention aux inégalités d’accès numérique.
- Intersectorialité: base posée (médias, éducation, associatif), à renforcer pour toucher publics éloignés.
- Partenariat: partenariats médias en place; à étendre avec écoles, municipalités, structures jeunesse et santé.
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